mardi 27 janvier 2026

La lumière prisonnière

 


On croit, voyant danser cette flamme légère

Qu’un souffle a pu dompter l’éclat du jour,

Et qu’en un verre fragile, un soir d’amour,

On enferme l’éclair d’une aurore première.


Mais non ! Ce n’est point la lumière en prison,

C’est l’ombre qui se tait, vaincue et tremblante,

Tandis que la clarté, rebelle et triomphante,

S’échappe en mille feux, libre de son sillon.


Elle rit des verrous, des murs et des entraves,

Car son âme est d’or pur, son corps de feu vivant.

Elle brûle, elle chante, et jamais n’est esclave,


Même en ce cristal froid où l’homme, un instant,

Croît tenir l’infini dans sa paume étroite.

La flamme est l’éternel qui fuit, mais qui s’y voit.


Si vous désirez découvrir Isabelle, suivez ce lien :

https://gabray31en-tolosan.blogspot.com/




3 commentaires:

Julian a dit…

Beau et agréable poème ! Bonne journée . Cordiales amitiés

Le blog de Corentin a dit…

Je viens de lire un super poème
et de voir une belle photo : merci !
Passe une bonne fin de semaine .
Cordiales amitiés

Anonyme a dit…

Ton poème et ta photo sont superbes !
Bon week-end . Amitiés cordiales