La mer est là, toujours active, infatigable,
Ses vagues, lourdes de sel et de souvenirs,
S’étalent sur le sable en un geste inlassable,
Comme un souffle éternel qui jamais ne s’endort.
Le rivage, en ce mois de janvier, est un royaume vide,
Déserté par les rires et les pas légers des estivants ;
Seuls les goélands, sentinelles aux cris stridents,
Tracent dans le ciel gris leurs trajectoires fluides
Les filets des pêcheurs, abandonnés sur les quais,
Sèchent au vent d’hiver, témoins silencieux
D’un labeur qui persiste, malgré le froid et les adieux.
Les coques des bateaux, usées par les marées,
Portent en elles l’écho des tempêtes passées,
Et l’odeur de l’iode, âcre et généreuse, danse encore.
Toi qui aimes flâner sur ces quais déserts,
Toi mon ami, où chaque détail te parle en secret,
Tu sais que la mer, même en janvier, est vivante.
Elle murmure des histoires aux oreilles des rochers,
Et dépose à tes pieds, comme un cadeau discret,
Des coquillages, des algues, et des promesses d’été.
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du pauvre palmier, suivez ce lien :
https://gabray31en-tolosan.blogspot.com/
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