On croit, voyant danser cette flamme légère
Qu’un souffle a pu dompter l’éclat du jour,
Et qu’en un verre fragile, un soir d’amour,
On enferme l’éclair d’une aurore première.
Mais non ! Ce n’est point la lumière en prison,
C’est l’ombre qui se tait, vaincue et tremblante,
Tandis que la clarté, rebelle et triomphante,
S’échappe en mille feux, libre de son sillon.
Elle rit des verrous, des murs et des entraves,
Car son âme est d’or pur, son corps de feu vivant.
Elle brûle, elle chante, et jamais n’est esclave,
Même en ce cristal froid où l’homme, un instant,
Croît tenir l’infini dans sa paume étroite.
La flamme est l’éternel qui fuit, mais qui s’y voit.
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3 commentaires:
Beau et agréable poème ! Bonne journée . Cordiales amitiés
Je viens de lire un super poème
et de voir une belle photo : merci !
Passe une bonne fin de semaine .
Cordiales amitiés
Ton poème et ta photo sont superbes !
Bon week-end . Amitiés cordiales
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