mercredi 15 avril 2026

Fleurs des tulipes

 


"Mes tulipes, éparpillées comme des confettis de soie, animent mon jardin de leurs éclats joyeux. Le vent les berce, et leurs têtes colorées s’inclinent en une révérence, saluant le retour du soleil. Chaque fleur est une note de musique, et mon espace vert, une partition où la vie s’écrit en couleurs."





Je vous invite, si vous le souhaitez,

 à découvrir des pivoines, 

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samedi 11 avril 2026

La vieille croix

 


Depuis des siècles, elle se dresse,

Sur la place où dansent les saisons,

Son ombre étire une caresse,

Sur les pavés usés par les pas lents.

Les mains des hommes l’ont réparée,

L’ont soulevée, portée plus loin,

Mais le temps, las, s’est incliné :

Elle reste, reine de ce coin.

Les pluies d’hiver, les vents amers,

Les étés brûlant ses flancs de pierre,

N’ont pu, malgré leurs colères,

Éteindre son regard sévère.

Elle veille, muette et fidèle,

Sur les rires, les pleurs, les adieux,

Témoin des jours qui s’envolent,

Gardienne des cœurs et des lieux.

Et quand le soir étend ses voiles,

Que les étoiles allument leurs feux,

On dirait qu’elle écoute, immobile,

Les murmures des anciens jeux.

Si vous désirez découvrir 

un petit poème sur le petit rouge gorge, 

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mercredi 8 avril 2026

Le ciel capricieux d'avril !

 


Avril s’avance en voleur, en magicien,

Il glisse un givre aux doigts du matin,

Puis d’un souffle audacieux, malicieux,

Il déploie un soleil trop soudain.


Ce matin encore, devant l’armoire ouverte,

Je reste là, perplexe, la main en l’air :

Écharpe de laine ou veste légère ?

Avril rit sous cape, il n’en a cure.

Les prévisions, ces oracles menteurs,

Promettent l’azur, mais livrent la bise.

On scrute le ciel, on compte les nuages,

Et le vent se moque, impassible et gris.

Un jour, c’est l’été qui frôle nos joues,

L’autre, l’hiver mordille nos nuques.

Avril joue aux dés avec les éléments,

Et nous, pions tremblants, perdons nos certitudes.


Ô mois trompeur, roi des faux-semblants,

Tu danses entre gel et tiédeur,

Tu voles nos certitudes, nos plans,

Et sèmes le doute en chaque cœur.

Pourtant, dans ce chaos de ciels changeants,

Il y a comme un charme, une folie douce :

Celle d’un temps qui n’obéit à rien,

Pas même aux lois que la raison annonce.


Alors, je prends mon manteau, puis mon chapeau,

Un parapluie, au cas où, par prudence.

Avril, je sais ton jeu, tes tours, tes pièges 

Mais je t’aime ainsi, dans ton imprévoyance.


Si vous désirez découvrir 

un petit poème sur les cloches, 

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