samedi 29 août 2026

Le petit royaume des liserons

 


Au sol, parmi l’herbe verte fraîchement tondue,

Quelques liserons coriaces dressent leur corolle ingénue.

La tondeuse est passée, fauchant sans hésiter,

Mais ces vaillants rescapés refusent de capituler !

Sous le soleil d’août, généreux et lumineux,

Ils ouvrent leurs fleurs comme de petits écrins précieux.

Leurs pétales délicats, malgré leur air innocent,

Semblent narguer la tondeuse et son passage conquérant !

Et tandis que la pelouse retrouve sa courte chevelure,

Le liseron, lui, poursuit tranquillement son aventure ;

Il s’étale, s’accroche, et sans aucune façon,

S’installe avec aplomb dans son petit coin de gazon.

Attirées par ces fleurs aux couleurs délicates,

Les abeilles viennent butiner, infatigables acrobates ;

Elles plongent dans les corolles avec application,

À la recherche du nectar, leur douce récompense en action.

Puis arrivent les fourmis, petites visiteuses curieuses,

Qui semblent trouver ces fleurs plus confortables qu’heureuses ;

Elles grimpent sur les tiges, explorent sans façon,

Avant de s’offrir peut-être une sieste sur le gazon !

Ainsi, sous le soleil de cette fin d’été,

Tout un petit monde semble vouloir s’installer ;

Et dans ce coin de jardin, discret mais animé,

La nature poursuit son spectacle, sans jamais se lasser.

Le liseron, malgré tout, garde sa réputation :

Coriace, envahissant, champion de l’obstination !

Mais lorsque ses fleurs s’ouvrent dans la clarté d’août,

Même le jardinier grincheux reconnaît qu’il est doux !



Pour découvrir des photos et un poème sur de belles roses, 

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mercredi 15 juillet 2026

Des insectes 

 

En ce mois de juillet où le soleil darde ses rayons comme des flèches de feu, les insectes, eux, ne connaissent pas la trêve. Les abeilles bourdonnent avec une ardeur infatigable, leurs ailes vibrant comme des cordes de violon sous l’effet de la chaleur.


Les criquets, invisibles dans l’herbe craquante, lancent leurs chants stridents, une symphonie étincelante qui monte vers le ciel brûlant. Même les fourmis, infatigables ouvrières, tracent leurs chemins sinueux sur le sol pâli, indifférentes à la fournaise. La vie, ici, est un ballet ininterrompu, une célébration tenace de l’énergie qui persiste, malgré tout.


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samedi 4 juillet 2026

Fleurs bleues de l’agapanthe

 


Les fleurs bleues de l’agapanthe, en ce juillet flamboyant,

S’épanouissent sous l’or du soleil éclatant,

Offrant aux passants éblouis leur éclat envoûtant,

Comme un chant de sirène au bord de l’océan.


Le vent léger, complice, les berce avec douceur,

Dans l’air brûlant, chargé des murmures de la mer,

Leur danse est un poème que le ciel veut garder,

Un instant de grâce où tout semble s’illuminer.


Ô beauté fugace, ô miracle éphémère,

Toi qui captes les cœurs et suspends le temps,

Ton bleu profond, plus pur que l’azur des cieux vibrants,

Est un trésor que juillet nous offre en partant.



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la pie, l'art et le jet d'eau , 

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