mercredi 4 février 2026

Premières fleurs

 


Nous ne sommes qu’en février, timide encore,

Le printemps se fait attendre, mais déjà sonne l’aube.

Un souffle doux caresse les branches endormies,

Et la terre, impatiente, s’éveille en douce harmonie.

Dans mon jardin, les narcisses, messagers audacieux,

Ont devancé la saison, jaunes et joyeux.

Leurs trompettes éclatantes, fières et légères,

S’érigent vers le ciel, défiant les brumes hivernales.

Et là, près de la fenêtre, sous le regard complice

De l’épine du Christ, si discrète, si tenace,

Ses petites fleurs, étoiles fragiles et pures,

S’épanouissent en silence, tendres et sûres.

C’est un ballet inattendu, une fête secrète,

Où la nature, coquine, joue avec les dates.

Chaque pétale est un sourire, une promesse,

Un clin d’œil à la vie qui jamais ne s’efface.

Je les observe, ému, ces signes précoces,

Ces éclats de lumière, ces touches de grâce.

Le temps d’un instant, l’hiver recule,

Et le cœur s’allège, léger, reconnaissant.

Je vous invite à allez découvrir 

un poème, suivez ce lien :

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samedi 31 janvier 2026

La fleur d'orchidée résiste !

 


La fleur de l’orchidée, en secret s’éveille,

Sous le silence et la lumière pâle,

Elle prend son temps, elle mûrit son rêve,

Comme un murmure qui s’attarde et s’élève.



Puis un matin, enfin, elle s’ouvre au jour,

Déploie ses pétales, doux comme un amour,

Et refuse de plier sous l’ombre ou l’année,

Elle danse, légère, dans l’éternel été.



Le temps s’écoule, les saisons s’envolent,

Mais elle, obstinée, à la vie qui s'effiloche,

Son éclat persiste, fragile mais très fier,

Un défi lancé à l’hiver qui devient enfer.



Comme un souvenir qui ne veut pas s’effacer,

Comme un rire d’enfant qui refuse de passer,

Tendre et rebelle, oui, elle reste encore là,

Gardienne d’un printemps qui ne chavire pas.



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la la feuille jaunie, suivez ce lien :

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mardi 27 janvier 2026

La lumière prisonnière

 


On croit, voyant danser cette flamme légère

Qu’un souffle a pu dompter l’éclat du jour,

Et qu’en un verre fragile, un soir d’amour,

On enferme l’éclair d’une aurore première.


Mais non ! Ce n’est point la lumière en prison,

C’est l’ombre qui se tait, vaincue et tremblante,

Tandis que la clarté, rebelle et triomphante,

S’échappe en mille feux, libre de son sillon.


Elle rit des verrous, des murs et des entraves,

Car son âme est d’or pur, son corps de feu vivant.

Elle brûle, elle chante, et jamais n’est esclave,


Même en ce cristal froid où l’homme, un instant,

Croît tenir l’infini dans sa paume étroite.

La flamme est l’éternel qui fuit, mais qui s’y voit.


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