Quand on pose le pied à Marrakech, il faut d’abord accepter de ralentir, de laisser le temps s’étirer comme une ombre sous le soleil de midi. Marcher tranquillement dans les rues, c’est la seule façon de saisir l’âme de la ville, cette alchimie unique où chaque pas est une découverte.
Les ruelles de la médina, étroites et sinueuses, s’animent comme un corps vivant. Les murs ocre, usés par les siècles, racontent des histoires de caravanes et de marchands, tandis que les portes en bois sculpté, souvent entrouvertes, laissent entrevoir des cours intimes où poussent bougainvilliers et orangers.
Voir les habitants y vivre, c’est observer un ballet quotidien : les artisans penchés sur leur étal de cuirs teints au safran, les femmes en robe longue qui discutent en berbère devant une échoppe de thé à la menthe, les enfants courant pieds nus entre les charrettes chargées de pastèques ou de sacs de ciment.
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