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samedi 21 février 2026

Palmiers : jour et nuit !

 


Sous le ciel ardent où le soleil se pose,

Les palmiers dressés, fiers et majestueux,

Ont des feuilles d’or qui dansent sous les cieux,

Et murmurent aux vents des chants que l’on suppose.


Le jour, ils saluent les passants radieux,

Leurs ombres généreuses offrent un doux repos ;

La nuit, sous la lune aux reflets mystérieux,

Ils semblent inviter les rêves au repos.


Ô voyageurs las, que vos pas se posent

Près de ces géants aux bras toujours ouverts !

Leur silence est un chant que le cœur compose,


Et quand l’aube en feu ranime l’univers,

Les palmiers, gardiens d’un éternel été,

Tendent leurs palmes pour un monde enchanté.




Je vous invite à aller découvrir un poème, 

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https://gabray31en-tolosan.blogspot.com/




samedi 24 janvier 2026

Souvenirs des platanes de novembre

 


Voici quelques clichés, modestes témoins d’un mois de novembre 2025. Ils ne sont pas parfaits, mais ils portent en eux la lumière d’un instant, l’émotion d’un regard, ou le souffle d’un paysage qui n’existe plus tout à fait de la même façon. Les photos, pour moi, sont comme des pages d’un journal intime : elles fixent ce qui, sans elles, s’effacerait avec le temps. Un sourire, une ombre, une couleur… autant de fragments de vie que je souhaite préserver, simplement pour le plaisir de me souvenir, et pour partager avec vous ces petits riens qui, assemblés, dessinent le fil de nos jours.






Si vous désirez découvrir la photo des bateaux,

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https://ombreetsoleil.blogspot.com/



samedi 10 janvier 2026

Cimes des grands arbres

 


En janvier, quand le soleil ose percer la grisaille, le bois voisin devient un musée à ciel ouvert. La lumière, pâle mais tenace, sculpte les cimes des arbres en dentelle d’ombre et de clarté. Leurs branches, noueuses et élancées, tracent des motifs qui rivalisent avec les audaces des artistes contemporains, des calligraphies sauvages, des équilibres improbables, des jeux de lignes où chaque courbe semble porter une intention secrète.


On avance, enveloppé par le silence cotonneux de l’hiver, et l’on se surprend à lever les yeux, captivé par ce spectacle éphémère. Ici, une branche tordue dessine un idéogramme mystérieux ; là, un réseau de rameaux s’entrelace en une toile abstraite, comme une œuvre de Klee suspendue entre terre et ciel. Le froid pince les joues, mais l’émerveillement réchauffe l’âme.


C’est une promenade qui n’est plus seulement une balade, mais une contemplation. Un dialogue muet avec la nature, où chaque pas est une découverte, chaque regard une révélation. Et l’on comprend, une fois encore, que la poésie ne se cache pas toujours dans les mots, parfois, elle s’offre, généreuse, dans le dessin d’une branche sous le soleil d’hiver.

Si vous désirez découvrir des photos 

de feuilles du platane, 

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https://gabray31en-tolosan.blogspot.com/



samedi 3 janvier 2026

Le haut des arbres en janvier

 

L’hiver a dénudé les cimes des grands chênes,

Leurs branches, sous le ciel, tracent des lignes pâles.

Le soleil de janvier, pâle mais soudain,

Y dessine des signes, des traits presque royaux.


Comme un peintre distrait, la lumière s’amuse :

Elle étire les ombres en courbes audacieuses,

Sculpte des arabesques, des angles imprévus,

Des graphismes vivants, des formes mystérieuses.

Les arbres, immobiles, deviennent des artistes,

Leurs ramures légères, encres noires sur l’azur,

Écrivent dans le vent des poèmes sans mots,

Des calligraphies d’or, des rêves purs.


Et nous, éblouis par ces œuvres éphémères,

Cherchons dans ces motifs un sens, une histoire…

Mais le vent tourne, efface en un souffle léger.

Ces chefs-d’œuvre de lumière, ces trésors de mémoire. 

Si vous désirez découvrir des photos de chardons, 

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mercredi 31 décembre 2025

C'est le 31 décembre

 



Le dernier jour de décembre s’éteint en silence,

L’an qui s’enfuit emporte un peu de nos matins ;

Mais dans ce doux adieu, malgré l’ombre qui lance

Ses voiles sur nos cœurs, il reste des chemins.


La tristesse est un vent qui frôle nos pensées,

Un souffle éphémère au bord des jours disparus ;

Pourtant, déjà s’éveille, en l’aube ignorée,

Le premier de janvier, éclatant et connu.


Il vient, ce jour nouveau, porteur de lumières,

De promesses légères, de rêves en éclat ;

L’année qui naît s’avance, ardente et fière,


Et nous tend ses présents, son rire, son combat.

Ainsi, entre deux temps, l’âme en balance oscille :

Pleure ce qui s’efface, et chante ce qui brille.






Si vous désirez découvrir un autre poème, 

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samedi 27 décembre 2025

Les platanes du Canal du Midi

 

On se souvient de ces feuilles d’automne, dorées et tremblantes, qui s’accrochaient encore aux branches comme des mains refusant de lâcher prise. Elles dansaient sous le vent léger, crépitant sous les pas des promeneurs, avant de s’envoler en tourbillons capricieux.





Aujourd’hui, les arbres se dressent, nus et fiers, leurs silhouettes noires dessinant des dentelles sur le ciel pâle de décembre. Le sol, tapissé de ce manteau roux et croustillant, garde la trace de leur chute, comme un dernier adieu à la chaleur disparue. Et dans ce paysage dépouillé, c’est toute une saison qui s’efface, ne laissant que l’écho de ses couleurs et le souvenir de sa douceur.

Si vous désirerez découvrir de beaux reflets, 

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mercredi 17 décembre 2025

Des branches en décembre (2)

Vous est-il déjà arrivé, lors d’une promenade en décembre, de lever les yeux vers les arbres et de vous arrêter, saisi par la beauté insoupçonnée de leurs branches ? Ces silhouettes dénudées, que l’on croirait tristes ou monotones, recèlent en réalité une élégance rare, une forme de grâce que seule la saison froide sait dévoiler. Si vous avez pris le temps de les observer, alors vous savez : décembre ne nous offre pas une nature endormie, mais une nature qui se révèle autrement, plus pure, plus mystérieuse.



Observer ces branches, c’est aussi apprendre à voir la beauté là où on ne l’attend pas. Dans un monde où tout va vite, où les couleurs criardes et les formes tape-à-l’œil dominent, décembre nous offre une leçon de sobriété. La nature ne cherche pas à nous éblouir ; elle nous murmure simplement : « Regarde mieux. » Et soudain, ce qui semblait vide devient plein. Ce qui semblait mort devient vivant. Ce qui semblait ordinaire devient extraordinaire. 




Alors, la prochaine fois que vous marcherez en forêt, dans un parc ou même dans votre jardin, ralentissez. Arrêtez-vous devant un arbre. Suivez du regard le tracé de ses branches, comme on lit un poème. Laissez-vous surprendre par leur danse immobile, leur force tranquille. Vous découvrirez peut-être, comme moi, que décembre ne nous prive pas de beauté – il nous en offre une autre, plus intime, plus profonde.

Alors, la prochaine fois que vous marcherez en forêt, dans un parc ou même dans votre jardin, ralentissez. Arrêtez-vous devant un arbre. Suivez du regard le tracé de ses branches, comme on lit un poème. Laissez-vous surprendre par leur danse immobile, leur force tranquille. Vous découvrirez peut-être, comme moi, que décembre ne nous prive pas de beauté – il nous en offre une autre, plus intime, plus profonde.