Ô vous, violettes, petites reines discrètes,
Qui, sans permission, avez conquis mes gazons
Vos corolles mauves, douces et poétiques,
Ont transformé l’herbe en un tapis de chansons.
Comme un peintre distrait, le printemps vous a lancées,
Semant vos éclats sur le vert de mes matins,
Et maintenant, coquines, vous êtes installées,
Riant sous le vent, légères comme des lutins.
Vous décorez la terre d’un sourire timide,
Tandis que le soleil, complice, vous caresse,
Et moi, sous vos couleurs, je m’arrête, ébloui,
Merci, mes vagabondes, pour cette douce ivresse !
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