Les punaises des bois n’ont décidément pas froid aux yeux, ni aux élytres, d’ailleurs. Malgré les matins givrés et les nuits où le thermomètre frôle le zéro, les voilà toujours vaillantes, tapies dans les recoins du bois mort ou sous l’écorce des vieux arbres de mon jardin. Leur résistance force l’admiration : alors que bien des insectes se terrent ou disparaissent avec les premières gelées, elles, non, persistent avec une ténacité presque admirative
Et dès que j’ouvre la porte ou que j’entrebâille une fenêtre, les voilà qui se précipitent comme si elles avaient flairé une opportunité trop belle. Certaines, plus audacieuses, se lancent en véritable sprint, zigzaguant avec une détermination comique vers l’intérieur de la maison !
Elles s'invitent comme des parentes éloignées qui débarqueraient à l’improviste, certaines de leur bon droit. Je les imagine presque avec un petit sourire malicieux sous leurs antennes, se disant : « Tiens, un peu de chaleur et un abri ? Pourquoi s’en priver ? »
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