Le dernier jour de décembre s’éteint en silence,
L’an qui s’enfuit emporte un peu de nos matins ;
Mais dans ce doux adieu, malgré l’ombre qui lance
Ses voiles sur nos cœurs, il reste des chemins.
La tristesse est un vent qui frôle nos pensées,
Un souffle éphémère au bord des jours disparus ;
Pourtant, déjà s’éveille, en l’aube ignorée,
Le premier de janvier, éclatant et connu.
Il vient, ce jour nouveau, porteur de lumières,
De promesses légères, de rêves en éclat ;
L’année qui naît s’avance, ardente et fière,
Et nous tend ses présents, son rire, son combat.
Ainsi, entre deux temps, l’âme en balance oscille :
Pleure ce qui s’efface, et chante ce qui brille.
Si vous désirez découvrir un autre poème,
suivez ce lien :
https://gabray31en-tolosan.blogspot.com/