samedi 31 janvier 2026

La fleur d'orchidée résiste !

 


La fleur de l’orchidée, en secret s’éveille,

Sous le silence et la lumière pâle,

Elle prend son temps, elle mûrit son rêve,

Comme un murmure qui s’attarde et s’élève.



Puis un matin, enfin, elle s’ouvre au jour,

Déploie ses pétales, doux comme un amour,

Et refuse de plier sous l’ombre ou l’année,

Elle danse, légère, dans l’éternel été.



Le temps s’écoule, les saisons s’envolent,

Mais elle, obstinée, à la vie qui s'effiloche,

Son éclat persiste, fragile mais très fier,

Un défi lancé à l’hiver qui devient enfer.



Comme un souvenir qui ne veut pas s’effacer,

Comme un rire d’enfant qui refuse de passer,

Tendre et rebelle, oui, elle reste encore là,

Gardienne d’un printemps qui ne chavire pas.



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la la feuille jaunie, suivez ce lien :

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mardi 27 janvier 2026

La lumière prisonnière

 


On croit, voyant danser cette flamme légère

Qu’un souffle a pu dompter l’éclat du jour,

Et qu’en un verre fragile, un soir d’amour,

On enferme l’éclair d’une aurore première.


Mais non ! Ce n’est point la lumière en prison,

C’est l’ombre qui se tait, vaincue et tremblante,

Tandis que la clarté, rebelle et triomphante,

S’échappe en mille feux, libre de son sillon.


Elle rit des verrous, des murs et des entraves,

Car son âme est d’or pur, son corps de feu vivant.

Elle brûle, elle chante, et jamais n’est esclave,


Même en ce cristal froid où l’homme, un instant,

Croît tenir l’infini dans sa paume étroite.

La flamme est l’éternel qui fuit, mais qui s’y voit.


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samedi 24 janvier 2026

Souvenirs des platanes de novembre

 


Voici quelques clichés, modestes témoins d’un mois de novembre 2025. Ils ne sont pas parfaits, mais ils portent en eux la lumière d’un instant, l’émotion d’un regard, ou le souffle d’un paysage qui n’existe plus tout à fait de la même façon. Les photos, pour moi, sont comme des pages d’un journal intime : elles fixent ce qui, sans elles, s’effacerait avec le temps. Un sourire, une ombre, une couleur… autant de fragments de vie que je souhaite préserver, simplement pour le plaisir de me souvenir, et pour partager avec vous ces petits riens qui, assemblés, dessinent le fil de nos jours.






Si vous désirez découvrir la photo des bateaux,

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mercredi 21 janvier 2026

Jour de marché au Barcarès

 


C’est jour de marché au Barcarès, et la grande place en bord de mer s’anime sous un ciel bleu pâle strié de nuages légers. Les étals colorés s’alignent, offrant un festival de saveurs et de couleurs. Les cris des mouettes se mêlent aux appels des marchands, et l’on devine, la mer qui scintille sous le soleil de fin de matinée. C’est ici, entre les odeurs de crème fraîche et de café serré, que le village respire au rythme des saisons, loin de la foule estivale, comme un tableau vivant où chaque détail raconte une histoire.






Un photographe, peut-être un habitué du festival Visa pour l’Image ? s’arrête pour capturer l’instant : un jeune couple dégustant une tarte aux prunes encore tiède, ou encore un pêcheur expliquant, avec des gestes larges, comment il a sorti sa prise du jour. Tout est prétexte à échange, à souvenir, à ces petits riens qui, assemblés, composent la trame d’une journée ordinaire, et pourtant unique.

Si vous désirez découvrir la photo 

des palmiers de la plage, suivez ce lien :

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lundi 19 janvier 2026

C'est le 19 janvier : la fête des Marius !

 


Fêtons Marius le 19 janvier



C’est le dix-neuf janvier, jour clair et radieux,

Où l’on fête les Marius, fierté de nos familles.

Mon petit-fils, joyau des cœurs, brille et s’envole,

De retour d’un voyage, il repart courageux.


Les horizons lointains, ces terres si fertiles,

L’appellent plus fort que l’attrait des douces idoles.

Car le vent des départs, doux comme un chant d’abeille,

Sème en lui la sagesse et l’éclat des yeux bleus.


Ô jeunesse en mouvement, âme toujours fidèle,

Tu bois à chaque port la lumière et le feu !

Les routes sont ton livre, et le monde ton école.


Marius, ton sourire est un astre si beau,

Que chaque adieu murmure un secret nouveau :

« Les voyages sont l’or qui grandit nos ailes ! »





samedi 17 janvier 2026

Barcarès : mer en janvier

 


La mer est là, toujours active, infatigable,

Ses vagues, lourdes de sel et de souvenirs,

S’étalent sur le sable en un geste inlassable,

Comme un souffle éternel qui jamais ne s’endort.

Le rivage, en ce mois de janvier, est un royaume vide,

Déserté par les rires et les pas légers des estivants ;

Seuls les goélands, sentinelles aux cris stridents,

Tracent dans le ciel gris leurs trajectoires fluides





Les filets des pêcheurs, abandonnés sur les quais,

Sèchent au vent d’hiver, témoins silencieux

D’un labeur qui persiste, malgré le froid et les adieux.

Les coques des bateaux, usées par les marées,

Portent en elles l’écho des tempêtes passées,

Et l’odeur de l’iode, âcre et généreuse, danse encore.

Toi qui aimes flâner sur ces quais déserts,

Toi mon ami, où chaque détail te parle en secret,

Tu sais que la mer, même en janvier, est vivante.

Elle murmure des histoires aux oreilles des rochers,

Et dépose à tes pieds, comme un cadeau discret,

Des coquillages, des algues, et des promesses d’été.

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du pauvre palmier, suivez ce lien :

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mercredi 14 janvier 2026

Vigne vierge et ses raisins

 

La vigne vierge, qui habille le mur de mon voisin depuis tant d’années, a enfin cédé aux frimas de saison. Ses feuilles, rougeoyantes il y a encore plusieurs semaines, ont tourbillonné jusqu’au sol comme une pluie légère, laissant place à un réseau de branches entrelacées.



 Pourtant, malgré cette nudité apparente, elle garde précieusement ses petits grains de raisin, noirs et luisants, accrochés comme des perles discrètes. Ces grappes minuscules, que les oiseaux semblent ignorer, donnent à la plante un air à la fois modeste et élégant, comme un dernier clin d’œil à l’hiver.


Si vous désirez découvrir quelques photos 

du feu, suivez ce lien :

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samedi 10 janvier 2026

Cimes des grands arbres

 


En janvier, quand le soleil ose percer la grisaille, le bois voisin devient un musée à ciel ouvert. La lumière, pâle mais tenace, sculpte les cimes des arbres en dentelle d’ombre et de clarté. Leurs branches, noueuses et élancées, tracent des motifs qui rivalisent avec les audaces des artistes contemporains, des calligraphies sauvages, des équilibres improbables, des jeux de lignes où chaque courbe semble porter une intention secrète.


On avance, enveloppé par le silence cotonneux de l’hiver, et l’on se surprend à lever les yeux, captivé par ce spectacle éphémère. Ici, une branche tordue dessine un idéogramme mystérieux ; là, un réseau de rameaux s’entrelace en une toile abstraite, comme une œuvre de Klee suspendue entre terre et ciel. Le froid pince les joues, mais l’émerveillement réchauffe l’âme.


C’est une promenade qui n’est plus seulement une balade, mais une contemplation. Un dialogue muet avec la nature, où chaque pas est une découverte, chaque regard une révélation. Et l’on comprend, une fois encore, que la poésie ne se cache pas toujours dans les mots, parfois, elle s’offre, généreuse, dans le dessin d’une branche sous le soleil d’hiver.

Si vous désirez découvrir des photos 

de feuilles du platane, 

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samedi 3 janvier 2026

Le haut des arbres en janvier

 

L’hiver a dénudé les cimes des grands chênes,

Leurs branches, sous le ciel, tracent des lignes pâles.

Le soleil de janvier, pâle mais soudain,

Y dessine des signes, des traits presque royaux.


Comme un peintre distrait, la lumière s’amuse :

Elle étire les ombres en courbes audacieuses,

Sculpte des arabesques, des angles imprévus,

Des graphismes vivants, des formes mystérieuses.

Les arbres, immobiles, deviennent des artistes,

Leurs ramures légères, encres noires sur l’azur,

Écrivent dans le vent des poèmes sans mots,

Des calligraphies d’or, des rêves purs.


Et nous, éblouis par ces œuvres éphémères,

Cherchons dans ces motifs un sens, une histoire…

Mais le vent tourne, efface en un souffle léger.

Ces chefs-d’œuvre de lumière, ces trésors de mémoire. 

Si vous désirez découvrir des photos de chardons, 

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