samedi 21 février 2026

Palmiers : jour et nuit !

 


Sous le ciel ardent où le soleil se pose,

Les palmiers dressés, fiers et majestueux,

Ont des feuilles d’or qui dansent sous les cieux,

Et murmurent aux vents des chants que l’on suppose.


Le jour, ils saluent les passants radieux,

Leurs ombres généreuses offrent un doux repos ;

La nuit, sous la lune aux reflets mystérieux,

Ils semblent inviter les rêves au repos.


Ô voyageurs las, que vos pas se posent

Près de ces géants aux bras toujours ouverts !

Leur silence est un chant que le cœur compose,


Et quand l’aube en feu ranime l’univers,

Les palmiers, gardiens d’un éternel été,

Tendent leurs palmes pour un monde enchanté.




Je vous invite à aller découvrir un poème, 

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mercredi 18 février 2026

Une plante qui pique !

 


Bien à l’abri des frimas qu'apportent l’hiver,

Loin des gelées qui mordent les jardins,

Un cactus dresse, fier, ses piquants verts,

Gardien silencieux des jours incertains.


Ses épines, armure aux reflets d’argent,

Défiant le vent, le froid, l’oubli des cieux,

Protègent en leur cœur, un secret ardent,

L’éclat fragile d’un rêve mystérieux.


Puis, quand le temps a lasse ses colères,

Quand le soleil perce enfin les nuits d’exil,

Une fleur s’ouvre, en éclat de lumière,


Éphémère et pur comme un dernier asile.

Ainsi, dans l’ombre où tout semble désert,

La vie, obstinée, offre son plus beau vert.




Je vous invite à aller découvrir un poème, 

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samedi 14 février 2026

Souvenir d'une exposition

 

Le temps file, insaisissable, emportant avec lui les couleurs, les émotions et les œuvres qui, un jour, ont animé l’espace public. À l’aire de l’autoroute de Port-Lauragais, les expositions en plein air se succèdent comme les saisons, transformant ce lieu de passage en une galerie à ciel ouvert, où chaque arrêt devient une invitation à la contemplation. Les photographies, sculptures ou installations qui s’y déploient ne sont pas seulement des décorations : elles sont des fragments de récits, des éclats de créativité offerts aux voyageurs pressés ou aux flâneurs attentifs.


Retrouver quelques clichés de ces expositions passées, c’est comme feuilleter un album de souvenirs visuels. Chaque image capture un instant où l’art a croisé le quotidien, où une œuvre a interpellé, ému ou surpris. Ces photographies, prises au fil des mois, deviennent les témoins silencieux d’une scène culturelle vivante, mais fugace. Elles rappellent que l’art, même éphémère, laisse une trace dans nos mémoires, dans nos conversations, ou simplement dans le plaisir d’avoir croisé, le temps d’un regard, quelque chose de beau ou de surprenant.


Et si ces expositions changent, c’est aussi ce qui en fait la richesse : elles nous rappellent que l’art, comme la vie, est mouvement, renouvellement, et que chaque passage sur cette aire d’autoroute peut réserver une nouvelle découverte. Alors, avant que le vent n’emporte les dernières affiches ou que le soleil ne fasse pâlir les couleurs, prenons le temps de fixer ces moments, de les partager, et de leur donner une seconde vie à travers le regard et la mémoire.


Je vous invite à découvrir quelques clichés 

d'oiseaux dans mon jardin, 

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mercredi 11 février 2026

Les animaux rêvent aussi !

 


Sous la lune qui veille, quand tout semble endormi,

Le chat, lové en boule, part en secret, l’esprit

Vers des forêts lointaines où dansent les lucioles,

Ou sur un vieux voilier qui fend les vagues folles.

L’âne, debout, immobile, au bord du pré profond,

Rêve d’un grand voyage, il trotterait le monde,

Porté par des nuages ou sur un train d’été,

Loin des champs de labour, vers la liberté.

Le goéland, un œil clos, l’autre ouvert sur l’onde,

S’envole en songes blancs vers des îles sans frontière,

Il surfe sur les vents, frôle un phare qui sonne,

Et boit le sel du large en une longue prière.

Car oui, nos amis silencieux, quand la nuit tombe,

Ont des rêves d’aventure, de ciel, de mer, de bois…

Leurs corps sont au repos, mais leur âme se dérobent,

Et court, et vole, et nage bien loin de nous parfois.

Alors, quand tu les vois, paisibles, sous les étoiles,

Ne crois pas qu’ils dorment sans histoire ni raison…

Ils sont en train de vivre, en secret, leurs épopées,

Et le monde, pour eux, n’a ni fin ni horizon.

Si vous souhaitez découvrir des clichés de lichens, 

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samedi 7 février 2026

Les lichens

 


Les lichens, ces artistes discrets, s’accrochent aux branches noueuses de mes pruniers, comme des broderies grises et dorées tissées par le temps. Chaque hiver, ils s’étendent un peu plus, transformant l’écorce en une toile vivante, une décoration naturelle que nul jardinier ne pourrait inventer. Leurs formes en éventail, leurs teintes de cendre et de miel, contrastent avec le brun profond des rameaux, et rappellent, en plus modeste, les motifs des vieilles tapisseries occitanes que ma mère admirait.

Je les observe souvent, surtout en cette saison où les pruniers, encore nus, laissent voir leur travail patient. Ils ne volent rien à l’arbre, bien au contraire : ils lui offrent une seconde peau, une armure contre le vent du nord qui descend parfois jusqu’à mon espace vert. Et quand, au printemps, les premières feuilles éclateront en bourgeons, les lichens ne disparaîtront pas pour autant. Ils resteront là, silencieux, témoins des années passées, des tartes aux prunes à venir.


C’est une décoration particulière, en effet, une de celles que la nature écrit elle-même, sans demander permission. Elle me rappelle que même dans l’apparente immobilité de l’hiver, la vie s’invente, se réinvente, et prépare en secret les fêtes à venir.

Je vous invite à aller découvrir 

quelques photos des premières violettes 

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mercredi 4 février 2026

Premières fleurs

 


Nous ne sommes qu’en février, timide encore,

Le printemps se fait attendre, mais déjà sonne l’aube.

Un souffle doux caresse les branches endormies,

Et la terre, impatiente, s’éveille en douce harmonie.

Dans mon jardin, les narcisses, messagers audacieux,

Ont devancé la saison, jaunes et joyeux.

Leurs trompettes éclatantes, fières et légères,

S’érigent vers le ciel, défiant les brumes hivernales.

Et là, près de la fenêtre, sous le regard complice

De l’épine du Christ, si discrète, si tenace,

Ses petites fleurs, étoiles fragiles et pures,

S’épanouissent en silence, tendres et sûres.

C’est un ballet inattendu, une fête secrète,

Où la nature, coquine, joue avec les dates.

Chaque pétale est un sourire, une promesse,

Un clin d’œil à la vie qui jamais ne s’efface.

Je les observe, ému, ces signes précoces,

Ces éclats de lumière, ces touches de grâce.

Le temps d’un instant, l’hiver recule,

Et le cœur s’allège, léger, reconnaissant.

Je vous invite à aller découvrir 

un poème, suivez ce lien :

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samedi 31 janvier 2026

La fleur d'orchidée résiste !

 


La fleur de l’orchidée, en secret s’éveille,

Sous le silence et la lumière pâle,

Elle prend son temps, elle mûrit son rêve,

Comme un murmure qui s’attarde et s’élève.



Puis un matin, enfin, elle s’ouvre au jour,

Déploie ses pétales, doux comme un amour,

Et refuse de plier sous l’ombre ou l’année,

Elle danse, légère, dans l’éternel été.



Le temps s’écoule, les saisons s’envolent,

Mais elle, obstinée, à la vie qui s'effiloche,

Son éclat persiste, fragile mais très fier,

Un défi lancé à l’hiver qui devient enfer.



Comme un souvenir qui ne veut pas s’effacer,

Comme un rire d’enfant qui refuse de passer,

Tendre et rebelle, oui, elle reste encore là,

Gardienne d’un printemps qui ne chavire pas.



Si vous désirez découvrir 

la la feuille jaunie, suivez ce lien :

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mardi 27 janvier 2026

La lumière prisonnière

 


On croit, voyant danser cette flamme légère

Qu’un souffle a pu dompter l’éclat du jour,

Et qu’en un verre fragile, un soir d’amour,

On enferme l’éclair d’une aurore première.


Mais non ! Ce n’est point la lumière en prison,

C’est l’ombre qui se tait, vaincue et tremblante,

Tandis que la clarté, rebelle et triomphante,

S’échappe en mille feux, libre de son sillon.


Elle rit des verrous, des murs et des entraves,

Car son âme est d’or pur, son corps de feu vivant.

Elle brûle, elle chante, et jamais n’est esclave,


Même en ce cristal froid où l’homme, un instant,

Croît tenir l’infini dans sa paume étroite.

La flamme est l’éternel qui fuit, mais qui s’y voit.


Si vous désirez découvrir Isabelle, suivez ce lien :

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samedi 24 janvier 2026

Souvenirs des platanes de novembre

 


Voici quelques clichés, modestes témoins d’un mois de novembre 2025. Ils ne sont pas parfaits, mais ils portent en eux la lumière d’un instant, l’émotion d’un regard, ou le souffle d’un paysage qui n’existe plus tout à fait de la même façon. Les photos, pour moi, sont comme des pages d’un journal intime : elles fixent ce qui, sans elles, s’effacerait avec le temps. Un sourire, une ombre, une couleur… autant de fragments de vie que je souhaite préserver, simplement pour le plaisir de me souvenir, et pour partager avec vous ces petits riens qui, assemblés, dessinent le fil de nos jours.






Si vous désirez découvrir la photo des bateaux,

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